samedi 7 août 2010

conversation (2) (brouillon)

Or, pour une fois que j'étais vraiment 'heureux'. Peut-on mentir au bout d'une ligne ? Je n'en suis pas si sûr. Et pourtant, l'effigie du renard me dévisage en ce moment même en tournant, tournant, tournant, de plus en plus vite. Quelle fatigue nerveuse. La fatigue des masques d'animaux que portent les hommes...


Vingt cigarettes en une seule nuit. La gorge sèche comme les pierres. Cela faisait longtemps qu'on ne m'avait pas appelé par mon prénom de si belle façon. Merci à l'auteur pour ces quelques lignes.


Bientôt, un coach de vie vous accueillera. Veuillez le suivre en coiffant des oreilles d'âne nouvelles. Il vous priera de ne pas vous en faire autant - ce n'est pas bon pour recouvrir une psyché solide. Vous lui répondrez avec peine, convaincu d'un échec à l'avance - et vous n'aurez pas tort - tordu, les nerfs complétement défaits, le ventre retourné, serré au point le plus extrême de l'horizon - exhibez-lui ce ventre, à la fin, pour lui faire peur et le faire fuir - loin, très loin.

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